Le Contestataire - Journal d'opinion et de débat d'idées
 
 
 
Merci de votre visite !
 
Pour en savoir plus sur Le Contestataire, visitez la section "Qui sommes-nous".
 
Comme vous le verrez avec notre mise à jour du 15 mars 2009 ci-bas, nous ne faisons pas dans la nouvelle-spectacle mais exploitons plutôt des angles, des points de vue dont les médias traditionnels ne tiennent pas compte.
 
Nos numéros précédents sont diffusés ici en format pdf, et les numéros futurs le seront aussi.
 
N'hésitez pas à nous écrire vos questions et commentaires sur notre journal et ce site à l'adresse suivante : journallecontestataire@hotmail.com
 
Nous espérons vous revoir très bientôt ! Nous actualisons régulièrement notre site. N'oubliez pas de revenir vérifier nos mises à jour !
 
 
Vous pouvez également rejoindre notre groupe Le Contestataire sur Facebook en cliquant ici.
 
 
*****************************************************
Vendredi 1er janvier 2010
 
Tout d'abord, l'équipe du Contestataire souhaite à tous ses lecteurs une heureuse année 2010 en espérant qu'elle vous apporte tout ce dont vous pouvez rêver. Bonne année! :)
 
Maintenant, qui dit Jour de l'An et Internet dit aussi "billet de nouvelle année" pour les adeptes de la bloguosphère.
 
Nous vous invitons donc à parcourir cette bloguosphère et à nous envoyer par courriel le lien vers le meilleur billet de nouvelle année selon vous. Nous exposerons les liens reçus au vote populaire pour déterminer qui a rédigé le meilleur billet. Il n'y a rien à gagner, seulement une meilleure visibilité puisque le site du Contestataire est visité par des internautes du Canada, des États-Unis et même de l'Europe selon les statistiques recueillies par notre hébergeur!
 
Alors à vos souris et claviers, amis bloguosphériques!
 
*****************************************************
Mercredi 9 décembre 2009
 
Quelques difficultés ont repoussé la date de parution de notre prochain numéro. Nous vous tiendrons au courant lorsque celui-ci sera terminé et prêt à être distribué.
 
Voici en attendant un court article d'opinion au sujet des pneus d'hiver :
 
PRÊT-PNEUS?
 
À moins de n'avoir aucune conscience sociale et d'aller magasiner ses pneus d'hiver chez une grande chîne que nous n'avons nullement besoin de nommer, on ne peut se procurer des pneus d'hiver à moins de 200 dollars chacun. Plus taxes. Cela revient au total à un minimum de 904 dollars pour 4 pneus d'hiver. Et ce prix ne compte même pas l'installation, qui peut atteindre des montants supérieurs à 75 dollars selon les endroits. Plus taxes. La facture atteint donc près de mille dollars au minimum pour respecter la nouvelle loi stipulant que les véhicules doivent se muner de pneus d'hiver avant le 15 décembre. Et comme on le sait, plusieurs préfèrent ne pas prendre de chance avec leur vie et se doter de pneus mieux cotés même s'ils sont plus chers. La facture totale peut donc facilement atteindre 1200 dollars.
 
Mais voilà, ceux qui se sont procurés un véhicule cette année n'ont pas de pneus d'hiver. Ils doivent donc les acheter en vitesse. Et comme on le sait, ce n'est pas tout le monde qui peut débourser 1000$ minimum pour des pneus comme ça! Bien souvent, les gens ont cette somme comme revenu mensuel, et n'oublions pas qu'il faut payer le loyer, la nourriture... Qui peut réellement se targuer de pouvoir dépenser autant d'un seul coup sans tracas? Un faible pourcentage, c'est certain.
 
Mais voilà, comme c'est le gouvernement qui rend obligatoires les pneus d'hiver, peu importe le revenu des conducteurs, ce même gouvernement n'aurait-il pas dû considérer cette question? N'aurait-il pas dû faciliter le respect de cette loi pour ceux qui gagnent moins d'argent?
 
La réponse est oui. Mais encore là, comment? Un crédit d'impôt? Bien sûr c'est, à prime abord, une idée intéressante. Mais le crédit d'impôt vient après l'achat, et c'est au moment de l'achat que les gens ont besoin de cet argent.
 
Alors voilà une idée à laquelle le gouvernement aurait dû songer : un prêt-pneus. Sur preuve de revenus insuffisants pour amortir une telle dépense d'un seul coup, ce prêt serait automatiquement accordé puisque c'est le gouvernement qui oblige les individus à faire cette dépense.
 
Bien sûr, on peut déjà en entendre certains qui diront "Oui, mais si les gens ne remboursent pas leur prêt?". La solution est également facile à trouver : le contrat de prêt n'aurait qu'à comporter une clause stipulant qu'en accord avec la SAAQ, les gens omettant de rembourser leur prêt se verraient retirer leur permis tant et aussi longtemps qu'ils n'auraient pas acquitté cette dette.
 
Alors voilà, il ne reste qu'à espérer que le gouvernement retiendra cette idée pour l'an prochain.
 
Article signé : Marie-Douce Bélanger, rédactrice en chef du Contestataire.
 
*****************************************************
Mercredi 9 septembre 2009
 
Nous travaillons actuellement au numéro qui devrait être diffusé d'ici un mois maximum, ainsi qu'au suivant (qui, lui, sera diffusé vers le mois de janvier). Le numéro à paraître sous peu sera un numéro sur des problèmes de société (éducation, hyper-sexualisation des fillettes, pauvreté, etc.) tandis que le suivant traitera davatage des moyens de transport (TGV, voiture, STM...). Ces articles ne seront pas tout, il y aura également des chroniques comme la "Chronique du vendredi soir" (sorties, films à voir...) ainsi que des textes différents comme par exemple une entrevue avec la star française Rémi Gaillard. Ne ratez pas ça!
 
*****************************************************
Lundi 17 août 2009
 
C'est fait, Le Contestataire est maintenant bel et bien une entreprise individuelle. La rédactrice en chef est passée aux bureaux de Revenu Québec et a acquitté les frais nécessaires pour obtenir son numéro d'immatriculation. Le Contestataire peut donc maintenant recruter, faire de la publicité, vendre des espaces publicitaires et être distribué en toute légalité. À bientôt pour le tout premier numéro à paraître dans les rues! La datevous sera communiquée ici une semaine ou deux à l'avance.
 
*****************************************************
Jeudi 30 juillet 2009
 
Notre blogue est devenu officiellement un ".com" définitif, après un essai gratuit de la plate-forme offerte par notre hébergeur actuel (VistaPrint.fr).
 
*****************************************************
Samedi 18 juillet 2009
 
Début de l'essai gratuit du présent site.
 
*****************************************************
Vendredi 10 juillet 2009
 
Nous espérions avoir la primeur d'une nouvelle concernant une frappe policière à Postes Canada. Nous ne pouvions rien dire puisque les employés étaient tenus de garder cela confidentiel. La possible primeur fut donc abolie. Par contre, un employé a dû parler car peu de temps plus tard une partie de la nouvelle était diffusée dans un grand quotidien. Cette frappe policière concernait l'usage de drogue (marijuana) par des employés sur le lieu de travail.
 
*****************************************************
Vendredi 5 juin 2009
 
Le #3 du Contestataire, le dernier en tant que journal étudiant du cégep André-Laurendeau (un numéro spécial), était rendu disponible en format pdf sur demande par courriel.
 
*****************************************************
Samedi 9 mai 2009
 
Nous annoncions qu'un numéro spécial sur les frais de scolarité allait paraître en septembre. Cependant, plusieurs contretemps ainsi que l'emphase mise sur notre prochain numéro "régulier" (et le premier à paraître en tant que "vrai" journal) nous contraignent à repousser cette date. Nous ignorons encore quand ce numéro sortira, mais nous en ferons l'annonce ici quelques semaines à l'avance. Tenez-vous informés!
 
*****************************************************
Dimanche 15 mars 2009
 
Nous présentions le logo gagnant de notre sondage, ainsi que le texte suivant écrit par la rédactrice en chef, article sur la manifestation contre la brutalité policière :
 
Maintenant, passons à l'essentiel de ce billet. La manifestation contre la brutalité policière. Moi, la rédactrice en chef, j'y étais, et j'ai noté deux choses qui se sont passées au tout début de cette manifestation, ainsi que deux aspects à considérer. Je ne parlerai pas des événements regrettables de grabuge qui ont eu lieu, mes confrères médiatiques ayant déjà largement exploité cet aspect avec la nouvelle-spectacle.
 
Le premier aspect à considérer est la présence des policiers en grand nombre, doublés de l'escouade anti-émeute, et de chiens. Sachant que les manifestants en ont contre les policiers, ce n'est pas une bonne idée de mettre tant de policiers, et qu'en plus ces derniers bloquent le métro et les rues pour empêcher la manifestation sans que cela paraisse. Ça ne fait que jeter de l'huile sur le feu, mettre le feu aux poudres, ou toute autre expression relative de votre choix. Sans la présence des policiers, il y aurait probablement eu bien moins de grabuge. Peut-être autant, aussi, mais la manifestation se serait bien déroulée. Le fait que la foule ait à payer pour les actes stupides de quelques individus a décidément aggravé les choses. Les manifestants ont été en colère et cela a décuplé les actes de grabuge, tout simplement. Une escalade qui aurait pu être évitée.
 
Un second aspect est la présence d'enfants autour du lieu de rassemblement. Il est possible que des gens n'aient pas été au courant de la manifestation (après tout, des personnes qui durant une semaine ne lisent pas les journaux et n'écoutent pas l'actualité, il en existe encore), mais quand on arrive et qu'on voit un amas de plus de 200 personnes (j'ignore le nombre exact qui doit être bien plus élevé, mais 200 c'est déjà quelque chose!) entourées d'une meute de policiers avec le panier à salade juste à côté, il est visible que ce n'est pas le temps de continuer de se diriger par là quand on est accompagné d'un enfant! Quand on tient à sa sécurité, du moins.
 
Passons maintenant aux événements que j'ai constatés. J'ai eu juste devant les yeux une preuve de la brutalité policière. J'étais à l'intérieur du métro Mont-Royal, peu avant le début de la manifestation, quand les policiers y ont entré de force un garçon qui s'était semble-t-il battu. Il a résisté à son arrestation, les policiers ont dû le tirer à l'intérieur de la station et le mettre à plat ventre. Bon, le garçon avait résisté à son arrestation, l'usage de la force était donc normal. Par contre, le garçon a fini par cesser de bouger durant au moins une minute, et après il disait "c'correct! c'correct!" pour signifier qu'il ne résisterait plus. À partir de là, le fait qu'il y ait eu 3 policiers sur son cas, dont un fortement appuyé sur le dos du garçon, et qu'on lui ait levé les bras à 90 degrés dans le dos (passant ainsi très près de lui disloquer les deux épaules!), c'est fortement reprochable et déplorable. C'est une preuve de la brutalité policière. Dès que les policiers ont eu une raison d'employer la force, ils l'ont fait légitimement mais n'ont pas su s'arrêter quand la force n'était plus requise. Cela a d'ailleurs envenimé les choses chez les manifestants. Peu après, les policiers m'ont obligée de quitter le métro, alors que c'était visiblement l'endroit le plus sécuritaire puisque les manifestants en sortaient au lieu d'y entrer.
 
Je suis allée me poster en haut des marches du sanctuaire situé de l'autre côté de la rue transversale. Quand le grabuge a commencé dans ce secteur, je suis entrée entre les deux portes du sanctuaire avec quelques autres personnes qui étaient là. Quand les policiers ont fait reculer les manifestants, je suis sortie. C'est alors que les femmes à l'intérieur ont barré les portes pour nous empêcher d'entrer! Et j'en ai même entendue une dire "j'ai pas envie de m'amuser" (dans le sens où elle ne voulait pas que nous puissions entrer là). Tout en sachant que si les manifestants arrivaient là nous serions pris comme des rats, sans moyen de nous protéger. Je ne comprend pas. Ne sont-elles pas censées être chrétiennes et donc croire aux notions de Dieu du genre aider les autres? Un sanctuaire n'est-il pas aussi un lieu où l'on peut se réfugier? C'est vraiment déplorable comme attitude.
 
Alors voilà donc quelques faits saillants vécus par une personne qui y était, et qui traite cette nouvelle sous des aspects jamais exploités par les chaînes d'information-spectacle.
Ici Marie-Douce Bélanger, pour Le Contestataire, à Montréal.
 
*****************************************************
Lundi 9 mars 2009
 
VOTRE ANIMAL AU CENTRE COMMERCIAL
 
*** signé par la rédactrice en chef ***
 
Il y a deux semaines, je me promenais avec mon conjoint à la Place Versailles. Quelle ne fut pas notre surprise de voir pas moins de TROIS chiens promenés là par leurs maîtres! On a d'abord cru que ces personnes étaient entrées par des portes où il n'y a pas de poste de sécurité et qu'elles avaient évitéadroitement ces derniers.
 
En fin de semaine dernière, je suis encore passée par la Place Versailles mais cette fois j'ai hélé un garde de sécurité pour m'informer. J'ai ainsi appris que la Place Versailles est le seul centre commercial à accepter la présence d'animaux. Mais attention! Je crois que ce n'est pas l'endroit approprié pour promener votre boa ou votre chinchilla...
 
De plus, il y a certaines conditions : votre animal doit être tenu en laisse et avoir un comportement exemplaire.
 
Mais si votre toutou est bien dressé et bien tenu en laisse, vous savez maintenant que vous n'avez plus à vous priver d'aller au centre commercial sous le prétexte que vous ne pouvez pas laisser votre compagnon à quatre pattes derrière vous. Vous pouvez tout avoir en allant vous promener à la Place Versailles.
 
 
MESSAGE À NOTRE CONCURRENT
 
Nous tenons à faire savoir à ce concurrent que son article (NDLR : Notre concurrent en tant que journal étudiant a publié un article censé mettre fin à son lynchage contre l'association étudiante peu de temps après que la rédactrice en chef du Contestataire ait publicisé son numéro spécial sur la réponse de l'association étudiante au Point Final, soit le concurrent en question) n'a rien d'original et relève même d'un véritable vol d'idée. Il n'y a absolument rien de glorifiant à user d'un tel stratagème. Nous sommes les véritables auteurs de l'idée de faire un article sur la réponse de l'AGÉCAL aux accusations véhiculée par le Point Final, et c'est la raison pour laquelle cet article sera très important malgré le fait que le Point Final ait déjà réalisé un article pour mettre fin à cette saga. D'ailleurs, il est curieux de constater que cet article a été diffusé peu après que nous ayions ébruité la nouvelle au sujet de cet article à venir, et à peine quelques jours après qu'une personne du Point Final nous ait dit qu'on devrait se dépêcher de diffuser notre article pour ne pas être "en retard". Je vous laisse tirer vos propres conclusions. D'ailleurs, le Point Final a littéralement plagié le nom d'une autre entité médiatique : http://www.tqs.ca/tout-sur-tqs/point-final/
 
*****************************************************
Vendredi 6 mars 2009
 
Nous avons publié deux articles "Express", c'est-à-dire des textes diffusés uniquement sur Internet pour ne pas avoir à attendre à un prochain numéro. Voici :
 
UN CÉGEP BLEU PÂLE ET JAUNE : UNE SUITE
 
Ceux qui ont lu la première édition du Contestataire se rappelleront sûrement l'article sur le fait que le cégep a encore bien du chemin à faire pour devenir un vrai cégep vert. D'ailleurs, ils viennent de le prouver une fois de plus. C'est actuellement la période où ils postent la lettre informant sur la procédure d'inscription pour la session prochaine, c'est-à-dire quand faire son choix de cours et le reste. Le problème est qu'ils expédient cette lettre à l'ensemble des étudiants, sans vérifier si ces étudiants seront encore là la session prochaine. En effet, je l'ai reçue alors que je suis actuellement dans ma toute dernière session collégiale. Alors imaginez le nombre de finissants qui reçoivent cette lettre tout à fait inutilement! Bien sûr, certains pourront dire "oui, mais si des étudiants finissants échouent... ils auront besoin de s'inscrire pour la prochaine session!". Sauf que les étudiants sauront qu'ils échouent seulement vers la fin de la session, et que l'inscription (le choix de cours) se fait entre le 9 et le 24 mars, et que le paiement des frais se fait entre le 24 mars et le 3 avril. Cela signifie que les lettres sont effectivement envoyées pour rien aux étudiants finissants. Et vu leur nombre, imaginez la quantité de papier utilisée pour rien. Du vrai gaspillage de feuilles et d'encre. Ce n'est pas très écologique. Le cégep devrait plutôt envoyer la lettre à tous sauf les finissants, et prévoir une mesure spéciale dans le cas des finissants qui échoueraient des cours. De plus, dans un monde idéal, le document de la procédure à suivre serait disponible directement sur Internet, ce qui épargnerait beaucoup de papier et règlerait le cas des étudiants qui n'ont pas reçu la lettre pour X raison.
 
 
LES TAXIS
 
Chronique J.E. si on peut ainsi dire. Nous vous informons de quelques notions relatives aux taxis que les usagers ne connaissent peut-être pas.
 
La plus importante est que souvent les chauffeurs démarrent leur compteur dès qu'on a le derrière sur le siège. C'est contre le règlement. En fait, le chauffeur n'a pas le droit de démarrer le compteur avant que vous ne lui ayiez communiqué votre destination. Par contre, il n'est pas tenu d'attendre que votre ceinture de sécurité soit bouclée alors un petit truc : bouclez-la avant de donner votre destination.
 
Si le chauffeur démarre le compteur avant que vous ayiez donné votre destination, vous avez le droit de lui demander de l'éteindre et de le repartir seulement quand il aura eu la destination. C'est l'idéal, même si certaines personnes préfèrent seulement "retenir" la somme que le chauffeur a faite sur leur dos. Mais quand vous n'avez pas de monnaie, c'est impossible.
 
Savez-vous que selon l'émission La Facture, le métier de chauffeur de taxi ne fait pas partie des métiers "à pourboire"? On suggère aux passagers de donner un pourboire uniquement s'ils ont eu un service supplémentaire, comme par exemple si le chauffeur vous aide à placer vos bagages dans le coffre. C'est pourquoi il existe malheureusement des chauffeurs qui mentent aux clients pour être sûrs d'avoir un pourboire. En effet, un règlement stipule que les chauffeurs de taxi doivent toujours avoir suffisamment de monnaie sur eux pour rendre la monnaie aux clients. Pourtant, certains affirment à leurs passagers qu'ils n'ont plus assez de change et vous perdez ainsi parfois jusqu'à 50 cents.
 
Certains se diront "ce n'est pas grave, ce n'est rien 50 cents, j'ai beaucoup d'argent" mais il y a des personnes qui ne peuvent pas se permettre de perdre cette somme et il faut aussi se dire qu'il y a là une question de principe.
 
SI VOUS ÊTES VICTIME D'UNE DE CES TACTIQUES POUR SE FAIRE DE L'ARGENT SUR VOTRE DOS, OU SI VOUS AVEZ UNE AUTRE PLAINTE À FORMULER, SACHEZ QUE VOUS POUVEZ NOTER LE NUMÉRO DU CHAUFFEUR INDIQUÉ SUR UNE CARTE PLASTIFIÉ ENTRE SON SIÈGE ET LE SIÈGE ARRIÈRE ET PORTER PLAINTE AU BUREAU DU TAXI. TOUS LES DÉTAILS SUR CETTE PAGE : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=660,1119647&_dad=portal&_schema=PORTAL
 
Aussi, un autre mensonge existe, au sein des compagnies de taxi cette fois. Nous ignorons si on peut porter plainte au bureau du taxi pour cela, ce pourquoi nous mettons cette information en après le moyen de communiquer avec le bureau. Bref, dans les compagnies de taxi, on vous ment pour vous faire patienter. Si vous appelez un taxi, il arrive normalement en moins de 10 minutes. Si votre taxi n'arrive pas et que vous communiquez de nouveau avec le standard, on vous dira "Il est en route, il sera là dans une minute ou deux". Si passé ce délai votre taxi n'est pas encore là, on vous a menti. Si vous les rappelez 5 minutes plus tard, vous verrez qu'on vous dira que ce fut long de trouver une voiture, et qu'ils l'ont trouvées il y a deux minutes. Donc, quand ils vous ont dit que la voiture serait là dans "une minute ou deux", ils ne l'avaient même pas encore trouvée. Ils vous ont donc menti juste pour vous faire patienter, au lieu de vous dire qu'aucune voiture n'était disponible pour le moment, ce qui vous aurait permis d'appeler une autre compagnie et de vous éviter de geler dehors en pleine tempête de neige durant près de 20 minutes. Faites attention! Parfois, prendre l'autobus s'avère plus rapide qu'attendre le taxi et ce même si vous êtes pressé.
 
*****************************************************
Mercredi 4 février 2009
 
Un article sur notre rédactrice en chef est paru dans l'édition du jour du journal de quartier (Pointe-aux-Trembles). Vous pouvez consulter cet article en cliquant ici.
 
*****************************************************
Mardi 27 janvier 2009
 
 
La rédactrice en chef se posait alors plusieurs questions sur l'orientation future du Contestataire une fois qu'elle aurait quitté le cégep. U
 
n journal identique mais distribué dans le réseau des cégeps de Montréal avec l'accord des autorités concernées? Une concurrence au journal de l'UQAM? (NDLR : La rédactrice en chef va étudier à l'UQAM.) Un journal de jeunes en pilotant une telle activité dans une maison de jeunes? Ou suivre la vocation que ce journal devait avoir lors de l'idée de sa fondation, c'est-à-dire être un journal d'actualité mais qui, au lieu d'être un journal qui relate l'actualité, est plutôt un journal qui la commente?
 
 
Eh bien aujourd'hui la décision est prise. Ce journal paraîtra en tant qu'entreprise individuelle dans les rues de Montréal, et sera un journal d'opinion et de débat d'idées, ce qui inclut de commenter l'actualité.
 
*****************************************************
Mercredi 21 janvier 2009
 
UN SUCCÈS
 
Des 149 copies que nous avons distribuées ce matin, nous n'en avons retrouvé que 10 qui avaient été abandonnées un peu partout (sur les tables de la cafétéria, sur les étages...). Ce qui veut dire que si on en juge par ce nombre, notre journal a eu un taux de succès de 93,3%, ce qui représente 2,3% de plus que le succès du premier numéro!
 
De plus, de ces 10 copies, nous en avons redistribuées 5, ce qui fait qu'il n'y en a que 5 que nous avons été contraints de laisser dans un présentoir. Un succès éclatant dont nous sommes fiers!
 
D'ailleurs, le dessinateur ayant réalisé notre caricature a beaucoup apprécié notre travail. Les commentaires positifs font toujours plaisir :)
 
Merci à vous tous, lecteurs et lectrices, pour ce succès. Sans vous pour nous lire, nous n'aurions rien à célébrer. C'est grâce à vous et pour vous que notre journal existe!
 
*****************************************************
Dimanche 18 janvier 2009
 
NDLR : Texte diffusé sur notre ancien blogue suite à des débordements irrespectueux dans les commentaires :
 
Le Contestataire : Un projet, une entreprise
 
Notre rédactrice en chef n'a pas lancé ce journal dans le seul but de se venger du Point Final. D'ailleurs, il ne s'agit aucunement d'une vengeance, mais d'une réplique.
 
Elle a lancé ce journal parce que l'idée germait dans sa tête depuis un bon moment. Elle s'est jointe à l'équipe du défunt Vox Populi. Ça n'a pas fonctionné. Alors elle a saisi l'occasion de mettre en pratique l'idée qu'elle avait en tête depuis des mois.
 
Le Contestataire n'est pas seulement un hobby. Nous n'écrivons pas n'importe quoi dans le seul et unique but de nous faire connaître. Nous ne dépensons pas une somme astronomique en frais d'impression dans le seul et unique but de nous amuser. Ce journal est un projet bien plus sérieux que ça. C'est une véritable entreprise, non pas dans le sens de compagnie mais dans le sens de projet d'envergure.
 
Quand un numéro paraît, il n'a pas été réalisé à la va-vite. Nous y avons mis tout notre coeur et toute notre énergie. Nous avons planché durant des heures. Nous avons passé des jours à rechercher un dessinateur pour notre caricature. Un caricaturiste professionnel nous a répondu mais nous avions déjà promis à l'auteur de la caricature que nous avons publiée que son dessin serait bel et bien dans notre numéro pour la rentrée.
 
Nous avons recherché (malheureusement encore en vain pour le moment) des sources de financement alternatives. Loin de baisser les bras, nous avons investi nous-mêmes de notre poche pour faire paraître ce journal qui se veut, comme son sous-titre l'indique, une tribune où n'importe qui peut se faire entendre du moment qu'il respecte les règles de la bienséance.
 
*****************************************************
Samedi 17 janvier 2009
 
NDLR : Ce billet, diffusé sur notre ancien blogue, est une mise au point concernant notre article sur les accomodements raisonnables paru dans notre second numéro. Plusieurs ont cru - à tort - que cet article se voulait xénophobe, ce qui n'était nullement le cas. :
 
Nous avons reçu quelques commentaires comme quoi notre article sur les accomodements raisonnables était xénophobe et bourré de préjugés. Nous voulons faire une mise au point afin d'éviter de recevoir une foule de ce genre de commentaires.
 
Avons-nous dit que nous pensions que les noirs étaient des voleurs? Que tous les arabes étaient des terroristes en puissance? Que les latinos étaient tous des vendeurs de drogue?
 
Non, et jamais au grand jamais nous ne dirions de telles choses. Ce genre de commentaires serait de la xénophobie, du racisme, et des préjugés. Jamais au grand jamais nous ne véhiculerions de telles sottises dans notre journal.
 
Nous ne reprochons pas aux arabes, juifs et autres ethnies ou groupes religieux leurs croyances. Après tout, nous-mêmes, Québécois, sommes réputés chrétiens (ou catholiques, c'est selon). Nous avons le choix de nos croyances, et ne l'imposons pas aux autres.
 
Ce que notre article visait à démontrer, c'est qu'il est possible de cohabiter pacifiquement avec ceux venus d'ailleurs et vivant différemment de nous. Il ne faut pas les mettre en cage, les traiter comme des pestiférés : il faut les accepter et leur donner les mêmes droits que nous. L'ère de la ségrégation raciale est passée depuis longtemps.
 
Par contre, là où réside le problème est qu'au nom de ne pas être qualifiés de racistes, nous, Québécois, donnons aux nouveaux arrivants tout ce qu'ils réclament, ou presque. Nous leurs donnons des droits que nous-mêmes n'avons pas. C'est juste ça le problème. Si nous étions tous égaux en droits, la crise des accomodements raisonnables n'aurait jamais eu lieu.
 
Nous vous avons invités à regarder le Gala Raisonnable de Guy Nantel à ce sujet. Nos propos sont peut-être bien plus directs que les siens, et ne sont pas dits sur un ton humoristique, mais nous véhiculons tous deux la même idée. Regardez ce vidéo, et dites-nous si vous qualifieriez Nantel de xénophobe et de raciste véhiculant des préjugés. Si votre réponse est non, c'est que vous aurez compris où il voulait en venir. Et par le fait-même, où NOUS voulons en venir. Et vous cesserez de nous qualifier ainsi.
 
*****************************************************
Lundi 12 janvier 2009
 
 
Nous avons retrouvé un ancêtre. En effet, le conjoint de la rédactrice en chef, un ancien étudiant du cégep André-Laurendeau, a retrouvé dans ses boîtes une copie du journal du cégep de l'époque. Daté du 24 février 1997, ce journal avait donc à l'époque près de 12 ans! Il était nommé "La p'tite semaine au cégep André-Laurendeau" et était composé de 3 pages recto-verso brochées uniquement dans le coin supérieur gauche. Il nous a donné quelques idées d'éléments que nous pourrons rajouter à notre propre journal pour le bonifier.
 
*****************************************************
Samedi 10 janvier 2009
 
 
Nous n'avons pas pu obtenir de financement de la part de la députée Nicole Léger. Ses attachés politiques n'ont pas fait preuve d'un grand professionnalisme et sont la source d'un article dans notre numéro qui sera distribué le 21 janvier. Nous avons contacté quelques commerces à proximité du cégep André-Laurendeau, malheureusement sans succès. Nous ne baissons pas les bras et rechercherons plus tard de nouveaux commanditaires.
 
*****************************************************
Jeudi 8 janvier 2009
 
En après-midi, la rédactrice en chef fut rencontrée par une journaliste du journal de son quartier pour une entrevue.
 
*****************************************************
Dimanche 28 décembre 2008
 
ENTREVUE RÉALISÉE
 
Ça y est, Le Contestataire a reçu les réponses aux questions que nous avions posées à Rémi Gaillard (http://nimportequi.com). Il s'agit d'une entrevue très intéressante, dans laquelle Rémi a d'ailleurs laissé entendre qu'il pourrait être de passage ici un jour. Espérons que ce sera le cas!
 
*****************************************************
Jeudi 25 décembre 2008
 
Sachez chers amis que la rédactrice en chef que je suis a approché la star montante française, maître du sketch, Rémi Gaillard, aussi connu sous le nom de Rémi n'importe qui, pour une courte entrevue menée par courriel puisqu'il réside en France.
 
*****************************************************
Mercredi 17 décembre 2008
 
PUBLICITÉ
 
Le Contestataire a toujours souhaité fournir à ses lecteurs un journal exempt de publicités. Malheureusement, l'équipe a constaté que produire ce journal coûte cher et que le financement passe par la publicité, pas moyen d'y échapper.
 
Nous avons donc opté pour un compromis. Afin d'éviter de parsemer les pages de différentes publicités, nous placerons à la toute fin de chaque édition une page intitulée "nos généreux commanditaires" où nous regrouperons toutes les publicités pour lesquelles les commerces et autres annonceurs auront payé.
 
Les frais seront de 25$ par demi-page pour une annonce en noir et blanc, et de 50$ pour une annonce en couleur. Cela devrait être alléchant pour les annonceurs puisqu'une publicité de 1/8 de page dans un quotidien gratuit leur coûte plus de 300 dollars.
 
Il ne nous reste qu'à chercher des annonceurs intéressés à financer notre projet.
 
 
NDLR : À l'époque notre journal n'avait pas son propre domaine ".com". Maintenant, les tarifs précédemment mentionnés incluent également une annonce en couleur sur la page de nos généreux commanditaires. De plus, alors que la publicité dans nos pages ne dure qu'un numréo, la publicité en ligne reste active durant un an.
 
 
*****************************************************
Mercredi 17 décembre 2008
 
LANCEMENT DU BLOGUE "LE CONTESTATAIRE"
 
Mais qu'est-ce que Le Contestataire, pour commencer?
 
Le Contestataire est un journal étudiant indépendant ayant été distribué pour la première fois le 5 décembre 2008. La prochaine parution est prévue pour le jour de la rentrée, soit le 21 janvier 2009.
 
Le Contestaire est né de la volonté et de la détermination de sa rédactrice en chef, Marie-Douce Bélanger, qui tenait à créer son propre journal. Par manque de temps, elle avait repoussé ce projet à plus tard et s'était jointe à l'équipe de rédaction du journal étudiant de son cégep, le Vox Populi.
 
Par la suite, elle a été délibérément écartée de l'équipe de rédaction par le rédacteur en chef du Vox Populi qui ne l'aimait pas et la dénigrait dans son dos. Elle ne l'a su que quand elle a envoyé un texte au Vox Populi et que le rédacteur en chef lui a appris que ce journal n'existait plus et qu'il la recontacterait pour un journal indépendant, étant très vague sur le moment où elle serait recontactée. Elle a alors coupé les ponts avec ce journal, préférant se dissocier des personnes qui n'avaient pas de respect pour elle.
 
Mais l'écriture était très importante pour elle, et elle aimait écrire dans un journal. Elle s'est donc lancée dans l'aventure de la production de son propre journal, malgré le manque de temps et le manque de ressources financières. L'opération, à première vue vouée à l'échec, fut un succès. Des 100 copies distribuées, neuf seulement ont été abandonnées par les étudiants. Il va sans dire que cette première parution comportait quelques lacunes, les plus importantes étant le manque d'images et l'aspect dénudé de la page couverture.
 
Le prochain numéro sortira le 21 janvier, un numéro spécial pour la rentrée collégiale à l'attention des nouveaux étudiants. Ce numéro sera grandement amélioré, il y aura notamment plusieurs images et une page couverture en couleurs avec une "une".
 
Le présent blogue vise à informer sur l'évolution de ce fantastique projet, sur les modifications apportées et sur les dates de parution des prochains numéros. Le numéro de janvier ne sera distribué qu'au cégep André-Laurendeau, mais l'équipe du Contestataire voit grand : les parutions suivantes seront diffusées à travers le "grand public" à l'instar des quotidiens disponibles au métro. En raison des termes légaux, Le Contestataire ne pourra pas être distribué au côté des autres, nous sommes encore à chercher le meilleur endroit.
 
Suivez-nous, et joignez-vous à notre équipe si le coeur vous en dit!
Powered by Vistaprint. Hébergement de sites web pour petites entreprises.